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Un retraité toujours actif

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Jeune retraité, Jean-Louis Petermann est décidé à redonner au vélo une place prépondérante dans ses déplacements. Que ce soit pour des raisons liées à sa santé ou à l’écologie, le deux roues est avant tout, pour lui, un objet de liberté.

Le vélo, pour Jean-Louis Petermann, c’est un peu une histoire d’amour. Cela fait plus de 50 ans qu’il pédale, pour le plaisir. Il plébiscitait aussi le deux-roues pour ses déplacements domicile-travail, lorsque les exigences professionnelles le permettaient. Quand on l’interroge sur sa rencontre avec la petite reine, Jean-Louis parle immédiatement d’indépendance. « A l’adolescence, le vélo a été mon premier instrument de liberté. Le jour de mon entrée en Sixième, mon père m’a offert un demi-course Peugeot. Il me servait pour aller au collège, bien sûr, mais aussi pour effectuer de nombreuses balades et des randonnées vers les Vosges. »

Je retrouve les sensations de liberté de mon adolescence

A l’époque, Jean-Louis résidait en Lorraine. Aujourd’hui, à 63 ans, il vit dans la première couronne de la banlieue nantaise. Depuis un an et demi, il profite pleinement de sa retraite. N’ayant plus d’obligations professionnelles (obligations qui l’avaient contraint à se déplacer presque exclusivement en voiture lors de ses dernières années d’activité), il a troqué son diesel contre une petite citadine essence qui reste au garage toute la semaine pour ne sortir que le week-end, lorsque c’est nécessaire. « En semaine, j’effectue tous mes déplacements à vélo, que ce soit pour faire les courses ou pour me rendre à mes rendez-vous associatifs (ndlr : il est membre de « Place au vélo »). Je parcours entre 100 et 130 km par semaine, en fonction de mes activités. A cela s’ajoutent, au retour du beau 
temps, des randonnées à la journée ou sur plusieurs jours. » Et lorsque la météo est vraiment trop mauvaise, il utilise les transports en commun.

Le vélo au quotidien s’inscrit dans le programme santé

Naturellement, si la passion de Jean-Louis pour le vélo explique ce « militantisme », le critère santé entre également en jeu. ll a beaucoup compté dans ce changement de mode de vie depuis un an et demi. Le deux-roues fait partie intégrante du programme santé de Jean-Louis et ce, au quotidien. « Je fais beaucoup d’exercice : marche, vélo, pilates, qi gong. C’est nécessaire non seulement à ma santé physique mais aussi à ma santé mentale. Je déteste être enfermé, j’éprouve un fort besoin d’être à l’extérieur. C’est sans aucun doute la raison pour laquelle la randonnée, qui était un loisir, est devenue une activité quotidienne. »

Insuffisance des équipements cyclables dans les communes de la périphérie nantaise

Quand on lui demande ce qu’il pense des progrès réalisés en matière d’équipements cyclables à Nantes, il ne cache pas sa satisfaction. « Je circule à vélo dans Nantes depuis longtemps et je suis satisfait des progrès accomplis dans la métropole pour faciliter l’usage du vélo. En revanche, il n’y a rien ou presque dans les communes de la périphérie. Je réside dans l’une d’entre elles et je fais environ 5 km de route non adaptée avant de rejoindre le réseau cyclable… »

LES 3 VÉLOS DE JEAN-LOUIS

  • Un vieux Lapierre fitness, bien entretenu et remis à niveau, pour de belles balades sportives dans la campagne préservée au nord de l’agglomération.
  • Une randonneuse Histoire, pour les déplacements chargés ou pour partir en randonnée, à la journée ou sur plusieurs jours.
  • Un VAE Focus, acquis récemment, pour les trajets utilitaires avec une charge dans les sacoches. Et éventuellement une remorque Bob Cat, sans se mettre en sueur.
  • Jean-Louis veille tout particulièrement à la sécurité : chasuble réfléchissante, éclairage puissant (double, fixe et clignotant), casque, gants et itinéraires appropriés.

Envie de témoigner ? Faites-nous partager par courrier, mail ou téléphone, votre expérience du vélo. Objectif : comprendre ce qui vous a poussé à faire ce choix. Et faire partager votre expérience quotidienne : votre trajet, les faits insolites, parfois vos peurs… N’hésitez pas à nous écrire : contact@cityride.fr

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